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Spectacle poétique et sensuel à l’image de l’écriture de Tahar Ben Jelloun.

La rue d’un seul dans la médina de Fès est le point de départ d'un voyage où le spectateur rencontrera les statues de Giacometti et retrouvera sur le visage des gens, de Samuel Beckett à Billy Holiday, la vérité des visages sculptés par Giacometti. Autant de personnages invoqués aux détours d'une réflexion sur la condition humaine.

 

« C'est la voix de Billie Holiday que j'entends quand je regarde ces sculptures, les cris d'Antonin Artaud, le silence d'une multitude d'êtres humains brutalisés… Voilà pourquoi non seulement j'aime Giacometti, l'homme, son travail, son atelier si étroit, mais aussi le frère qu'il ne faut surtout pas secouer, car, comme on dit, "il est plein de larmes".

Tahar Ben Jelloun